Le Burkina Faso et le Groupe de la Banque mondiale ont lancé, le 2 octobre à Ouagadougou, leur nouveau Cadre de partenariat pays (CPF) pour la période 2026-2031. Ce dispositif prévoit de concentrer les financements et les interventions de l’institution sur trois secteurs jugés stratégiques pour la relance économique du pays.
Le nouveau partenariat entre le Burkina Faso et la Banque mondiale entre dans une phase davantage alignée sur les priorités nationales. Lancé à Ouagadougou sous la présidence de la ministre déléguée chargée du Budget, Fatoumata Bako Traoré, le Cadre de partenariat pays 2026-2031 doit servir de feuille de route à la coopération entre les deux parties au cours des cinq prochaines années.

Fruit d’un processus de co-construction, le CPF s’inscrit dans les orientations du Plan RELANCE, cadre de référence des autorités burkinabè pour soutenir la transformation économique et sociale du pays.
La nouvelle programmation de la Banque mondiale repose sur trois axes. Le premier concerne la santé et l’éducation, avec pour objectif de renforcer les services sociaux essentiels et le capital humain.

Le deuxième axe porte sur l’accès à l’électricité, un enjeu majeur pour les ménages, mais également pour l’activité économique. L’amélioration de l’accès à l’énergie doit notamment contribuer à renforcer les capacités de production et à soutenir le développement des entreprises.
Le troisième volet vise à améliorer la productivité agricole et à renforcer la sécurité alimentaire. Dans une économie où l’agriculture occupe une place importante, l’amélioration des rendements et de la disponibilité alimentaire constitue un levier essentiel de résilience économique.
Joseph Amara Dembélé

