L’Union africaine (UA) et la Banque arabe pour le développement économique en Afrique (BADEA) ont signé, ce 15 octobre 2026, leur tout premier mémorandum d’entente. Cet accord établit un cadre de coopération visant à mobiliser davantage de ressources et d’expertises au service du développement économique et social du continent.
L’Union africaine (UA) et la Banque arabe pour le développement économique en Afrique (BADEA) franchissent une étape clé dans leur coopération institutionnelle. Les deux organisations ont scellé leur premier mémorandum d’entente, ouvrant la voie à une collaboration renforcée en vue de soutenir les priorités de développement de l’Afrique. L’accord a été signé par l’ambassadrice Selma Malika Haddadi, vice-présidente de la Commission de l’Union africaine, représentant le président de l’institution, et par Abdullah Al Musabeeh, président de la BADEA.

Ce mémorandum vise à mieux coordonner les interventions des deux institutions, à conjuguer leurs compétences techniques et leurs ressources financières, ainsi qu’à soutenir la mise en œuvre des initiatives portées par les pays africains.
La démarche s’appuie sur la complémentarité des mandats, des expertises et des capacités institutionnelles des deux partenaires. Elle doit permettre de structurer durablement leur coopération et de financer des programmes répondant aux besoins socio-économiques cruciaux du continent.

Cette initiative s’inscrit dans le droit fil des principes de l’Acte constitutif de l’UA et des ambitions de l’Agenda 2063, la feuille de route stratégique de l’organisation pour une Afrique intégrée, prospère et durable. À travers cet accord, les deux institutions réaffirment leur volonté de nouer des partenariats stratégiques solides, capables de mobiliser des financements d’envergure et d’accélérer la transformation économique et sociale continentale.
Au-delà de la portée symbolique de la signature, l’objectif est désormais de traduire cet engagement en actions concrètes grâce au partage de compétences et à la réalisation effective de projets sur le terrain. Pour l’UA et la BADEA, ce mémorandum fondateur constitue ainsi un cadre de référence destiné à approfondir leurs relations. Son succès mesurable dépendra de la concrétisation de ces engagements en résultats tangibles au bénéfice des populations africaines.
Joseph Amara Dembélé

